Treks et voyages

Haute Route de Huayhuash
(Huayhuash Alpin Circuit)
 
Description du trek et différence avec le tour classique :
Un des plus beaux treks, si ce n'est le plus beau, que je n'aie jamais fait. J'ai eu le plaisir de partager cette haute route avec Guillaume en août 2016. Ce trek n'est pas le tour classique de la cordillère de Huayhuash, en 8-10 jours. C'est une variante qui passe bien plus proche des glaciers. Le tour prend de 6 à 8 jours, : moins de kilomètres, mais plus de hauts cols et souvent hors-sentier. La progression sur ce type de terrain est lente et éprouvante.
Ce trek vous conduira de cols en cols, en passant par des lacs de montagnes éblouissants, des spots de bivouac inoubliables, au plus proche des glaciers et des montagnes imposantes de la cordillère. Vous y serez certainement seul : nous n'avons rencontré personne, hormis bien sûr sur les courts tronçons communs avec le tour classique où, là, il y a foule.
Même si tous les randonneurs reviennent ravis du tour classique, nous pensons qu'il n'est pas exceptionnel. Très fréquenté, sur un chemin à mules désagréable et surtout loin des montagnes. Une preuve : tout le monde dit que la meilleure étape est celle des trois lacs... c'est la seule commune aux deux treks et pour nous, elle n'est pas plus belle ques les autres. Bref, la haute-route, c'est ça tous les jours mais pour vous tout seul ! (et en plus, ça vous coûtera moins de taxes de passages !).
 
Difficultés :
Ce trek est difficile : pas de chemin, certains passages raides, voir dangereux comme pour la descente du col du Rasac. Il est aussi engagé; loin de tout donc vous ne trouverez pas de secours en cas de problème. Il s'adresse donc uniquement aux randonneurs très expérimentés, et ce n'est pas souvent que je dis ça. La nécessité d'être bien acclimaté, équipés contre le froid et en autonomie ajoutent encore quelques difficultés à ce trek de haute montagne.
 
Matériel : 
Matériel de trek classique, avec de bonnes chaussures pour ce terrain difficile et se parer à une éventuel marche dans la neige. Si vous envisagez ce trek, c'est que vous avez l'habitude de randonner, je n'ai donc pas besoin de vous faire une liste de matériel. Les bâtons de marche sont indispensables.
En raison du grand froid (voir "météo", ci-dessous), un très bon sac de couchage est donc absolument indispensable. La journée, la température est agréable mais, dès que le soleil se couche, le froid tombe d'un coup. 
Le matériel de glacier n'est pas indispensable. Nous ne l'avons pas pris et nous ne le recommandons pas si vous envisagez le même parcours que nous. Toutefois, il vous permettrait de redescendre du Rasac par le glacier (mais il semble tellement crevassé que je ne suis pas sûr que ce soit un avantage) plutôt que par le pierrier raide ainsi que de couper sur le glacier au col du Trepacio, pour gagner un peu de temps. Quand à lui, le matériel de rappel est obligatoire pour passer le Garagocha d'après le topo de Jérémy Frimer (mais nous ne l'avons pas fait, mais vue d'en face et de loin, on a l'impression qu'en tirant à droite au lieu de descendre tout droit, ça pourrait passer sans aucun matériel spécifique). Nous émettons des réserves sur ce col comme nous ne l'avons pas fait : passe-t-il dans les deux sens ? Nécessite t-il du matériel de rappel ? Dangereux ? Dans le doute, prenez le col plus au Nord de l'itinéraire classique.
 
 
Cartes, traces GPS et autres topos :
Le club alpin autrichien édite une très bonne carte de la région, qui couvre toute la haute-route, à l'échelle 1:50'000. Elle s'achète aussi à Huaraz au prix très élevé de 80S. Mieux vaut donc l'acquérir par internet avant de partir. Il se vend aussi des photocopies illégales sur place. Elles sont de très mauvaise qualité. Si elles sont utilisables pour le tour classique, nous la déconseillons pour cette voie alpine.
La trace GPS que nous avons utilisée est téléchargeable sur le site de Jérémy Frimer. N'hésitez pas à consulter son site : le topo en anglais est bien fait. Beaucoup de cartes et de schémas pour bien se figurer le parcours. Nous avons fait à peu près le même parcours qu'il propose, à quelques détails près :
- Nous avons tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre car nous voulions enchainer avec les chemins Incas à l'Ouest de la Cordillère. Cela se révèle plus difficile dans ce sens de par le gros dénivelé au début et de la descente de la face la plus raide du Rasac alors qu'il serait moins dangereux et plus aisé de la monter.
- Nous avons évité le col du Nord, le Garagocha. Si vous voulez faire une boucle pour finir du même côté de la cordillère, vous pouvez prendre le col du tour classique si celui-ci vous inquiète.
- Sur la partie Est, nous avons également pris un col parallèle au Seria Pass, décrit sur le site de Jérémy Frimer. Le descendre est possible, mais le monter dans ce terrain meuble nous a semblé trop épuisant. Encore une raison de tourner dans l'autre sens, en plus, la vue sur cette crête est exceptionnelle.
 
 
Source de l'image : site de Jérémy Frimer
En jaune : tour classique de Huayhuash
En bleu : notre itinéraire
En rouge : l'itinéraire de Jérémy Frimer décrit sur son site
 
 
Conditions météos :
Le trek est faisable pendant l'hiver australe, de mai à septembre. Juin et juillet sont les meilleurs mois; ensuite, les précipitations sont plus fréquentes. En général, le temps est alors souvent stable du côté Est de la barrière montagneuse : peu de précipitations et peu de vent. Les nuages arrivent en cours de journée. De l'autre côté de la cordillère, à l'Ouest, les nuages venant de l'Amazonie s'accrochent souvent aux pics. Cette partie est plus humide : la végétation le prouve. Notons que les précipitations qui touchent le massif seront certainement sous forme de neige. D'ailleurs, les nuits sont glaciales en altitude (-10/-12° n'a rien d'anormal pour les bivouacs les plus hauts).
 
Hébergement et ravitaillement :
Un seul village permet de se ravitailler (Huayllapa), comme il n'est pas au milieu du trek, mais à deux jours de l'arrivée/départ, il n'aide que peu. De plus, pour la haute route, on n'y passe pas. Sur les deux circuits, les nuits se font obligatoirement sous tente. L'autonomie est donc requise : pour ce trek relativement long, cela induit des sacs lourds. L'eau coule évidement en abondance. En altitude, nous l'avons bue sans la traiter. Par contre, plus bas, il y a beaucoup de vaches : il vous faudra donc la traiter.
 
Permis et taxes :
Aucun permis. Par contre, chaque communauté vous taxera au passage. Gardez bien les reçus; apparemment, ils sont parfois contrôlés plus tard Garre à ceux qui ne paierait pas : vols, agressions ou matériel abîmé pendant la route ont été signalés. Le tour classique revenait en 2016 à plus de 170S. Notre haute-route évite la plupart des villages, il ne nous en a coûté que 60S, mais prévoyez plus au cas où. Théoriquement, on peut camper que dans les camps officiels, sous peine d'amande infligée par les communautés (c'est ce qu'on nous a dit mais nous n'avons rien vu d'officiel allant dans ce sens). Cela doit être vrai sur le tour classique mais là-haut, personne ne nous a embêté.
 
Accès :
Un bus par jour entre Huaraz et Llamac, à 5h30 du matin (30S), à la gare routière à la sortie Sud de la ville. Possibilité (mais pas strictement nécessaire) de réserver la veille. 5h de trajet.
Depuis Queropacha, véhicules collectifs tôt le matin vers 5h (10S) ou taxi (70S pour Banos, de là, plusieurs collectivos pour La Union, d'où part un bus quotidien pour Huaraz. Logement et restauration très simples possible. Petite épicerie avec quelques produits, mais les principaux : pain, chocolat et bière !
 
Récapitulation de nos étapes :
Les chiffres de nos étapes peuvent paraître petits mais détrompez-vous : ce ne sont pas des petites étapes, surtout en vue des jours courts de l'hiver péruvien, vous partirez tôt et finirez tard. Il s'agit de nos propres temps de marche effectif (sans comptez les pauses), arrondis vers le haut. Ils peuvent donc varier selon votre rythme de marche.
 
 
 
Description de nos étapes :
Jour 1
Taxes: 20S à Llamac (impossible à éviter, le chauffeur de bus s'arrête et quelqu'un monte pour payer à l'entrée du village) et 20S au lac Jahuacocha (camp avec WC). Il est peut-être possible d'aller camper de l'autre côté du lac. Je ne sais pas s'il contrôle le passage pour taxer ou si la personne vient juste le soir récolter l'argent aux tentes. Il est aussi possible qu'on vienne vous les réclamer de l'autre côté du lac. Puis, il y a encore cette question de l'amende dont certains randonneurs nous parlaient... mais j'en doute, en tout cas en discutant, ça m'étonnerait qu'ils l'infligent : ce n'est écrit nulle part à ma connaissance que l'on ne peut pas camper n'importe où. Sinon, vous poussez jusqu'au lac Rosacocha (1h45 de plus), là vous devriez être tranquille.
Longue montée jusqu'au col par un chemin évident. Il y a même un panneau indicateur : on est encore sur l'itinéraire classique ! Du col, la hauteur nous permet d'avoir les premières belles vues sur les glaciers. Ensuite, long chemin à flanc de coteau en direction des montagnes avec beaucoup de montées et de descentes. En partant de Huaraz avec le bus de 5h, cela fait une longue étape. On commence à marcher vers 11h de Llamac et le soleil se couche tôt. Si vous avez dormi à Llamac, vous pouvez continuer jusqu'au lac Rosacocha, plus tranquille et cela raccourcira la longue étape du lendemain.
 
Jour 2 :
Longer le lac par la droite par un sentier. Traverser la rivière qui descend de la vallée puis montée raide pour une alternance entre bon sentier et des parties à peine marquées. On arrive au joli lac de Rosaqcocha. Le contourner par un bon sentier à droite au bord de l'eau. Montée dans un pré assez raide et s'engouffrer dans la vallée en restant au fond. On reste sur la moraine qu'on longe par la droite. A 4960m, ressaut. C'est un zigzague. Une fois passée la hauteur d'une deuxième barre rocheuse, on revient sur la gauche. On monte encore un peu par un petit chemin. Court replat. Le col est alors à vue. Le gagner en devers montant dans un pierrier. Très pénible : les pierres roulent, la progression est lente et fatigante. Si vous parcourez l'itinéraire dans l'autre sens, ne pas descendre tout de suite après le col mais traverser aussi ce pierrier en tirant à gauche. 
 
 
Photo du petit passage où on doit poser les mains à la montée
 
Vue du col sur la desecente. La trace bleue est notre itinéraire. Le couloir direct est trop raide (où il y a la croix rouge), il faut faire le tour.
 
Du col, plusieurs options pour descendre :
- Par le glacier (très crevassé, passage difficile et encordement indispensable).
- En remontant à droite du col (donc en montant plus haut que le col, ça semble passer plutôt par là).
- Comme nous : en descendant dans le couloir raide et en sortant à gauche après 3 mètres, car la suite est trop raide. On contourne le long du glacier puis on retrouve le bas de ce "couloir-toboggan". Traverser le pierrier en-dessous du couloir. Grimper les rochers et retrouver les cairns. On reste toujours assez haut. Ne pas descendre à la bordure du glacier : c'est top étroit plus bas, vous serez bloqué. On retrouve la variante présentée juste au-dessus. Bâtons de marches indispensables. Nombreux passages raides, très exposés et glissants. C'est réellement dangereux et encore plus à la descente. Marcher très prudemment en repérant bien le meilleur passage. En bas du glacier, des cairns indiquent un chemin jusqu'à un petit lac. De là, remonter une dizaines de mètres. Ensuite, descente évidente. Reprendre la crête de la mrraine pour retomber sur la lac. Superbe spot de camping au bord de l'eau.
 
 
Les 3 options de descente du col. En gris, par le glacier comme Jérémy Frimer. En bleu, notre itinétaire sans matériel de glacier. En rouge, la petite variante où on a vu les traces qui remotnaient de 5 mètres au-dessus du col.
 
Jour 3
Traverser la rivière du bout du lac, remonter quelques mètres puis suivre le chemin qui descend vers la rivière. Rester rive gauche pour éviter les marécages. Une fois dans la vallée du col, que des chemins à vaches. Quelques cairns plus haut. Monter raide où il faut monter à vue en choisissant son propre itinéraire. A 4750m, la pente diminue mais un pierrier complique la chose même si ça reste relativement bien hormis les 50 derniers mètres à cause du terrain meuble rend très pénible et inefficace la progression. Du col, il faut absolument remonter d'une trentaine de mètres sur la gauche : la vue est sublime, une des plus belles du trek.
Ceux qui effectuent le trek en sens inverse pourront suivre la crête jusqu'à descente le Seria Paso. Difficilement envisageable en sens inverse : la montée doit être exténuante dans ce terrain très meuble et ce pierrier !
Descente du col, pas toujours sur un chemin. Falaises à la fin mais facilement contournables. Traverser la rivière et la suivre en rive gauche. Bon chemin qui permet de contourner la moraine et gagner le lac Jaraucocha. Quelques terrasses aménagées pour camper.
 
Jour 4 :
20S à payer à Huayhuash si vous descendez au camp, sûrement évitable en restant en haut (en plus c'est plus rapide et le spot de camp est bien plus beau).
Du lac, prendre un sentier bien visible qui grimpe sur la moraine. Après une demi-heure, le sentier se sépare en deux pour le San Antonio "bis". C'est d'ailleurs une autre option : prendre le San Antonio ou ce col parralèle sans nom (mais qui sembe plus facile, on voit bien d'où il part) qui offre des vues magnifiques. C'est une variante de la route normale. Si vous rester sur notre itinéraire de la haute route, monter jusqu'aux gros rochers lisses : chemin puis cairns. Progression facile, plusieurs itinéraires. Presque tous passent bien et la montée sur les rochers est efficace. Couper sur le glacier à la toute fin (bien bouché) ou si vous préférez contourner par la moraine, à peine plus long. La haute route de Jérémy Frimer passe plus longtemps par le glacier mais sans matériel adéquat, nous avons préféré renoncer. Il peut y avoir quelques crevasses masquées par des ponts de neige. Au col, tirer à gauche et monter tout droit jusqu'au sommet. Egalement sans difficulté mais les rochers sont un peu plus friables. On peut soit rejoindre le sentier bien visible qui passe par le col à 5010m, qui est aussi une variante de l'itinéraire normal. Sinon, plus beau mais plus fatiguant, passer plus près du glacier, complètement hors sentier. Plusieurs beaux lacs et des roches colorées. Pas très difficile. Ensuite, tirer à gauche en restant le long de la pente raide, au-dessus de la plaine marécageuse et son lac allongé. Remonter la pente herbeuse en direction d'un col. Descente raide jusqu'au campement de Huayhuash (WC, places aménagées, taxe mais pas de village : aucun ravitaillement ou hébergement possible en dur).
Pour éviter de payer la taxe, gagner un peu de temps et camper dans un plus bel endroit, éviter de redescendre à Huayhuash et continuer un bout en direction du col suivant. Pour tous ces avantages, passer vers la cascade et tirer à flanc de coteau jusqu'au bout du lac Quesillococha à 4450m. 45 minutes de plus. Camper au bout du lac : bien plat et sec. Bel emplacement au bord d'un lac notamment, avec une vue incroyable sur les montagnes de l'autre côté. Il y a toujours cette question de la véracité ou non de la légende des 300S d'amende pour camping sauvage.
 
Jour 5 :
Au départ de Huayhuash, suivre l'autoroute du tour classique jusqu'à atteindre un grand replat, un peu marécageux où il y a une maison. Traverser un peu plus loin. Contourner le lac par la gauche (bien que cela puisse aussi passer à droite). Rejoindre le camp possible que j'évoquais pour la quatrième nuit.
Prendre le sentier jusqu'à un premier col que l'on ne traverse pas. Sans redescendre, on prend à gauche jusqu'au col suivant à une quinzaine de minutes. Vue superbe. Ensuite, sentier qui zigzague dans la pente raide puis après quelques virages les trois lacs turquoises apparaissent. Vue qui mérite un nouveu longue arrêt pour contempler. On reprend la descente puis le long des lacs. Quitter l'itinéraire normal après le troisième lac (que l'on ne voit pas du sentier). Repérer l'altitude de 4200m environ pour savoir quand sortir de l'autoroute. Il y a un sentier.
Traversée à gué de la rivière puis remonter à gauche du pierrier. A la fin, on retrouve un bon sentier jusqu'au lacs aux pieds des géants. Nouveau spot de bivouac formidable : les montagnes plus imposantes que jamais en face de vous. Bien choisir un emplacement non-exposé aux chutes des pierres.
 
Jour 6 :
Départ raide jusqu'à un petit lac un peu plus haut. Passer la brèche entre les falaises. Raide, on pose parfois les mains mais ça passe bien. Prendre le vallon et le suivre jusqu'au col où le vallon fait un angle droit sur la droite pour les derniers mètres. Col sans difficulté. Contourner à flanc de coteaux, plusieurs solutions à vous de voir sur la carte ce qui convient le mieux pour atteindre le lac Alcaycocha. Passer par le col au fond de la praire. De là, plusieurs options pour finir ce trek :
1) Notre option: retour le plus direct pour Queropalca.
Continuer sur ce petit plateau jusqu'à un autre col puis descendre en visant "tout droit", on croise le chemin classique. Quelques remontées et superbe vallée jusqu'au village de Queropalca. Personne ne passe par-là, belles rencontres avec les paysans en perspectives.
2) Finir à Llamac en 2 jours par le col le plus technique, le Garagocha.
S'attaquer au col le plus difficile mais en tirant depuis le lac Ninacocha. ça semble passer sans problème vue d'en face et de loin. L'itinéraire de Jérémy Frimer descend en rappel droit sous le col, mais il semble y avoir plus simple à faire. Bivouaquer au lac de l'autre côté du col. Le lendemain, retour sur Llamac par un des deux itinéraires évidents. La version courte : retour sur la route puis stop/taxi jusqu'à Llamac. La version longue : emprunter le dernier col du tour classique, le Sumbuya Pass, et revenir aux lacs du premier jour.
3) Finir à Llamac en évitant le Garagocha, en 2 jours.
Reprendre l'itinéraire du tour classique et descendre sur le lac Mittacocha. Pour éviter les 40S de passage taxé au Nord de Janca, emprunter la diagonale marquée sur la carte, elle mène au col du Casananpunta. Juste de l'autre côté de ce dernier col, on retrouve la route à Quartelhuain. De là, soit en stop/taxi pour Llamac, soit emprunter le dernier col du tour classique, le Sumbuya Pass, et revenir aux lacs du premier jours. Camper quelque part en route.
 
Quelques photos :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 

 
 
 
 





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