Treks et voyages

 
                       1) La Voie Lycienne : d'Ovacik à Kalkan (6 jours)
2) Le Tarus (Ala Dagar) et ses sept lacs (3-4 jours)
3) Balades à la journée en Cappadoce
4) Ascension du Mont Ararat (5137m)
 
5) Idées d'autres treks : Hasan Dagi, Kazkar, Kurdistan/Lac de Van
 
 

 
 
 
1) La Voie Lycienne
 
 Ovacik - Kalkan
 
 
 
 
 
Carte et trace GPS  : Le topo-livre de Kate Clow decrit toutes les étapes et contient une carte. Sinon, il y a les cartes d'Open Map Street qui peuvent suffir, surtout si on a un GPS avec la trace téléchargée (voir ci-dessous).
Il y a une trace GPS du trek entier : 500km de Fethiye à Antalya sur Open Map Street mais elle n'est pas tout le temps parfaite. Je pense que ma trace est plus précise mais elle ne couvre que la partie que j'ai parcourue, soit Ovacik-Kalkan
 
Balisage et difficultés d'orientation : Marquage rouge et blanc généralement correctmais il me semble impossible d'effectuer cette rando sans, au choix, : une trace GPS ou une carte détaillée (celle de Open Map Street n'est pas suffisante) avec le topo de Kate Clow.
  
Varier les étapes / Allonger le trek : La voie Lycienne continue encore 350/400km jusqu'à Antalya pour les plus motivés ! Facile de varier les étapes si on a une tente, il y a beaucoup de spot de bivouac mais le problème est la rareté des rivières.
      
Accès : Depuis Fethiye (par exemple, accesssible en bus de nuit depuis Istanbul), dolmus fréquent pour la plage d'Olüdoniz (4 TL jusqu'à la plage, 3 TL jusqu'à Ovacik). Si vous voulez profitez de la plage avant, vous pourrez remontée d'Olüdoniz en autostop ou en dolmus (2 TL). Il serait dommage de ne pas y aller !
À Kalkan, vous rejoindrez la grande route. Nomreux bus et dolmus dans les deux sens pour Fethiye, Kas et Antalya.
 
Etapes sans tente :  
Jour 1 : Ovacik-Faralaya : 3h45, 14.3km. +520/-520 (Side trip : vallée des Papillons : A/R en 1h15, 3.5km, +280/-280) 
Jour 2 : Faralaya-Kabak-Alinca-Gey : 6h15, 22.0km, +1240/-900
Jour 3 : Gey-Bel-Gavarageli : 3h45, 13.6km, +280/-870
Jour 4 : Gavarageli-Üzumulu : 5h30, 20.5km, +600/-300 (+14km à plat si on ne prend pas de dolmus/-6km par le raccourcis)
Jour 5 : Üzumulu-Akbel-Patara : 5h45, 21.5km, +600/-900
Jour 6 : Patara-Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560
TOTAL : 30h30, 113.4km, +3865/-4050   
 
Mes étapes (avec tente) :  (ce ne sont pas les étapes idéales car il est possible de mieux répartir les temps de marche. Il y a beaucoup d'autres camp sont possible, il s'agit de l'itinéraire et des étapes que j'ai effectué)
Jour 1 : Ovacik-Camp 1 : 0h45, 3.0km, +75/-25
Jour 2 : Camp 1-Faralaya-Kabak-Camp 2 : 5h30, 21.3km, +1200/-1100 (Side trip : vallée des Papillons : A/R en 1h15, 3.5km, +280/-280) 
Jour 3 : Camp 2-Alinca-Gey-Bel-Pydnee (Özler Guest House) : 7h30, 28.5km, +950/-1375
Jour 4 : Pydnee-Üzumulu-Abkel-Camp 4 : 7h15, 28.5km, +900/-650 (+14km à plat si on ne prend pas de dolmus/-6km par le raccourcis)
Jour 5 : Camp 4-Patara : 4h00, 14.0km, +250/-500
Jour 6 : Patara-Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560
TOTAL : 30h30, 113.4km, +3865/-4050    
 
Description des sections avec photos :  
 
D'Ovacik à Faralaya : 3h45, 14.3km. +520/-520. 
Descendre du dolmus lorsque la route commence à plonger en direction de la plage d'Olüdöniz. Une carte de la Voie Lycienne et des autres chemins est affichée ainsi qu'un panneau avec des écritaux jaunes pour les directions des prochaines étapes. On suit la route et les quelques marques rouges et blanches. Après 3km, la route en terre s'arrête et laisse place à un sentier. Juste avant, un chemin desend vers la plage. Pas d'eau sur les premiers kilomètres. Quelques terrains plats pour camper pour ceux qui serait arriver tard à Ovcik. 3km sur un joli chemin en balcon. Quelques citernes d'eaux troubles, pas très ragoutante. Traiter l'eau est indispensable. 7.5km sur une route en terre/gravier qui commence après un premier village, désert lors de mon passage. 500m plus loin, une petite terrase avec des sodas, du jus d'oranges frais et de l'ayran. Juste après (50m), on quitte la route par un sentier sur notre gauche. Bien indiqué par les marques rouges et blanches mais il faut être attentif. Toutefois, le chemin retombe 400m après sur la route. 400m encore et on trouve un nouveau restaurant. On continue sur la route, à un endroit les marquent la quittent pour entrer dans le joli village de Kirne. Descente jusqu'à Faralaya par une alternance de bouts de piste et de sentiers. 4km jusqu'à la jonction pour la vallée des Papillons.
 
 
 
 
    
La vallée des Papillons (side trip) : 1h15, 3.5km, +280/-280 (pour l'aller-retour).
Plusieurs restaurants et guesthouses, idéale pour y manger et laisser votre sac pour descendre dans la vallée des Papillons. La jonction pour cet aller-retour commence près de George House. Sentier difficle par sa raideur et son exposition. Accès à la plage : 5 TL.
 
 
 
De Faralaya à Kabak : 1h15, 5.0km, +220/-260 
Ceux qui ne feront pas le "side trip" (c'est dommage !) n'auront pas besoin de descendre jusqu'à George House et contuneront sur la route principale. À la sortie du village, le chemin par à gauche et monte dans une végétation dense. Puis, il redescend jusqu'à un creux où il y a une fontaine., à environ 2km de Faralaya. 800m après, une bararque avec des tables face à le mer vous pemettra de boire un jus d'orange fraichement pressé. Environ 5km pour cette étape malgré les 7 annoncés.
 
De Kabak à Alinca : 2h15, 7.0km, +750/-250 
Descendre jusqu'à la plage par un chemin balisé de marques en jaune et rouge (car c'est une variante de la Voie Lycienne). Il part de l'arrêt des dolmus et passe par les bungalows de Full Moon Camp. Il est malheureusement interdit de camper sur la plage ou dans la forêt juste au-dessus. On traverse la plage et on suit le chemin bien indiqué. Prenez de l'eau à léa rivière car après, il n'y a plus rien. A 4km de la plage, à l'altitude de 450m, il y a un super spot plat pour camper avec une vue sublime. Passez ce point, on continue à monter entre d'imposantes falaises. 2,7km après mon "camp 2", on arrive au village d'Alinca. Vue époustouflante, mon village préféré du trek. Baysam's Peace pour un petit-dej' (10 TL) avec une vue superbe depuis leur terrasse.
 
 
  
                    
D'Alinca à Gey : 2h45, 9.1km, +270/-390 
On descend le village par la route asphaltée. Nombreux restaurants et guest houses. Peu après la sortie du village, un panneau indique les distances et le début d'un chemin qui descend raide. Très beaux paysags sous le regards de tortues. Les trois derniers kilomètres sont malheureusement sur une route asphaltée, bien moins plaisant que la première partie de cette étape. Pas d'eau sur cette section. Epicerie, restaurants et guest houses à Gey.
 
 
 
  
 
De Gey à Bel : 1h45, 6.1km, +230/-220 
On quitte la route principale pour prendre un chemin qui traverse les murrets. On rejoints tout de suite une piste de terre. Au bout d'un moment, on arrive face à des murrets. Le chemin est alors difficile à trouver. Garder en tête qu'il y a des marques tout le long et par conséquent que si après 5 minutes vous n'en trouvez plus, vous devez revenir en arrière jusqu'à la dernière. Ensuite, le chemin descend jusqu'à une petite bergerie et il est ensuite plat. Soyez bien attentif, c'est la première section où je ne trouve pas le balisage évident. La trace GPS pourra bien vous aider. Â Bel, le seul restaurant/campinga brûlé et je ne suis pas sûr qu'il va réouvrir. Ne manquez pas la fontaine réfrigérée sous un arbre à 50m de la jolie mosquée rose en direction de Belcegiz. On m'a proposé de manger chez l'habitant mais j'ai juste bu un thé. Joli village bien que la vue ne soit pas exceptionelle. Une nouvelle section sans eau. 
 
 
 
De Bel à Gavarageli : 2h00, 7.5km, +50/-650
Presque aucun maequage jusqu'à Belcegiz mais on ne risque pas de se perdre, partie peu intéressante. Suivre la piste en terre. Après 1.7km, vous trouverez une intersection (la piste se divise en deux). Prendre la route de droite, celle qui monte. Encore 1.4km jusqu'au hameau de Belcegiz. Ici, on retrouve un sentier et les marques reprennent. Un panneua indique Guvaregeli à 7km, mais la première guest house n'est en faite qu'à 4km. Toujours pas d'eau sur cette étape. Pas d'épicerie non plus et des guests houses luxueuses. Pas mal de pistes allant de tous les côtés. Bien regarder les marques à chaque intersection. Poussez jusqu'à Pydnee si vous n'avez pas de tente et si vous ne voulez pas aller dans ces jolies mais onéreuses guests houses.
 
 

De Garavageli à Üzumulu : 5h30, 21.5km, +350/-400
Deux fontaines après avoir rejoints la route asphaltée. Vue sur la longue plage de sable. À Pydnee, possbilité d'allez à l'Özlen Pension (400m plus loin sur la route asphaltée). Camping gratuit mais il serait impoli de ne pas manger le soir au restaurant de la pension. Prix corrects. Joli endroit au bord de la rivière, très rural. Le lendemain, deux possiiblités : revenir 400m sur ces pas et reprendre l'itinéraire normale, ou couper par la route plein Est pendant une dizaine de minutes. Elle retombe sur la voie normale en vous faisant économiser 6km. Si vous retournez sur vos pas (400-500m), vous traverserez un château, passerez ensuite un petit pont pour traverser une rivière et atteindrez la plage (peu ragoutante avec un complexe tourisitque abandonné). Des dolmus partent régulièrement d'un arrêt : 2TL pour économsier 7km de marche inintéressante au millieu des serres sur de l'asphaltes... Dite au chauffeur que vous allez à Letoon. Il vous déposera à 1km de ce site archéologique. Aller-retour à pied. 5TL l'entrée ouvert de 8h30 à 19h. Accès interdit en dehors des heures d'ouverture mais reste ouvert... je dis ça, je dis rien... Retour à l'interesction où on reprend un dolmus jusqu'à la route principale (2 TL de nouveau, 7km d'écnomisé). Un gros kilomètre jusqu'à un deuxième site archéologique : Xanthos (5TL également, même principe pour les heures d'ouverture). Si vous tenez à la faire à pied (mais je ne vois pas l'intérêt), sans dolmus, il est indispensable d'avoir une trace GPS car les marques sont quasiment inexistante.
4.5km jusqu'à Cavedir sur une route avec du traffic. Etape vraiment pénible. Pas de marque pour cette heure de marche, je détaille donc. Après Xanthos, on continue sur la petite route asphaltée qui traverse le site. Elle rejoins une très grande route que l'on traverse. On continue jusq'à Cavedir où il n'y a pas d'hébergement mais il est possible de se ravitailler. A la sortie du village, on traverse un cimetière où une fontaine permet de refaire le plein. Les marques réaparaissent mais sont plus espacées que sur la partie côtière. Ici, la trace GPS est particulièrement utile. On suit un vieil acqueduc jusqu'à un petit village. On retrouve l'acqueduc mais celui-çi est en activité : un petit fillet d'eau y coûle. Après 10km depuis Xanthos, on trouve un joli spot de bivouac près d'une rivière canalisée. Sinon, continuez 4.5km jusqu'au joli village d'Üzumulu où il y a une pension 8qui semble chic) et une jolie place centrale avec un restaurant. Un pide en terrasse pour 7 TL... mmm, ça passe bien ! WC et eau courrante sur la place principale près du restaurant. Deux épiceries.
 
  
 
D'Üzumulu à Akbel : 1h45, 5.5km, +350/-400
Àprès 5km sur la route asphaltée en montée, ne manquez pas la piste de terre qui monte droit en face de vous. On laisse donc la route asphaltée qui fait un virage sur la gauche. Aucune indication. Je me suis planté mais un villageois m'a remis sur le bon chemin; chanceux de l'avoir rencontré moins de 50 mètres après l'intersection. La trace GPS et une marque après une cinquantaine de mètres me confirme l'itinéraire. S'en suit 1.5km, où j'hésite à de nombreuses reprises. Puis, descendre de 400m sur une route asphaltée en passant devant une épicerie à Öz et un câfé. C'est devant ce câfé que l'on quitte la route asphaltée pour retrouver une route en terre (c'est-à-dire après 3.4km après avoir quitté Üzumulu). Descente paumatoire jusqu'à une rivère que l'on doit traverser. Ensuite, on retrouve une route principale. On remonte en passant devant un bel hôtel avec piscine. Sur la colline, au centre du village, nombreux restaurants et épiceries.
 
D'Akbel à Patara : 4h00, 16.0km, +250/-500
Suivre une route goudronnée jusqu'à ce qu'elle rencontre l'immense route principale. Traverser la route en faisant attention aux véhicules arrivant à grande vitesse. Sentier dans les oliviers. Une fontaine puis un puit d'eau stagnante peu ragoutant. Mieux vaut faire le plein d'eau à Akbel. On passe vers une acqueduc que l'on retrouvera le lendemain puis on se dirige tranquillement vers la plage de Patara. On arrive vers un premier hôtel (Ince Hotel). Juste après, on prend une piste sur la gauche (aucune indication) et on arrive sur les ruines de Patara. La plage est au bout de la route (en tournant à gauche) et le village de Gelmis à droite. On passe par le checkpoint mais comme vous arrivez de la plage, on ne vous demandera certainement rien. Profitez donc d'aller à la plage avant d'aller au village pour économiser l'entrée (5 TL, ou 10 entrées pour 10 TL). Â Gelmis, nombreux restaurants, hôtels, épiceries etc. 
 
 
 
 
   
De Patara à Kalkan : 5h30, 21.5km, +625/-560
Si vous avez acheté la carte des 10 entrées pour la plage de Patara, reprenez le même chemin que vous avez emprunter pour venir. C'est-à-dire par le petut chemin qui part après le checkpoint. Sinon, couper avant ce dernier. Un panneau indique "Kalkan 10" et "Kalkan 8" par l'autre itinéraire. Prenez tout droit est sachez que le panneau est évidement faux : non pas 8 mais 18km. 14km jusqu'à l'acqueduc. Route en terre facile à suivre jusqu'à ce que l'on boucle le tour de la presqu'île, une fois arrivé à l'acqueduc. Regardez loin autour de vous pour trouver la première marque rouge du chemin côtier. Allez dans sa direction malgré la croix rouge. Chemin plus difficile (raide, il faut aprfois utiliser les mains). Derniers kilomètres pénibles, une fois que l'on a atteint les premières villas de Kalkan.
 
 
 

2) Le Taurus et ses sept lacs
 
Après mon échec de juin 2015 (voir ci-dessous, 4.1), j'y suis retourné en septembre 2015. Une région époustouflante, oublié du tourisme. Paysages sublimes : montagnes arides, jolis lacs, belles parrois rouges, superbes formations rocheuses. Je recommande vivement ce trek. J'ai réalisé mon trek en trois grosses étapes, mais il es recommandé d'y consacrerquatre jours. Malgré quelques variantes possibles, il me semble difficile d'allonger beaucoup ce trek, la partie intéressante de cette chaîne de montagne, semble être limitée à la zone de ce trek. Des deux côtés, les montagnes deviennent moins grandes et moins belles.  
 
Accès :
- Bus Istanbul - Nidge (prononcez "Nidé"), 11h de trajet.Départs de plusieurs bus entre 19h15 et 22h30. Inaxi 90 TL (bureau N°46), Aydopanlar 100 TL (N°76) ou Metro et Kamil Koc 110 TL.
- Otogar longue destination <=> Otogar régional, petits dolmus pas cher (1-2 TL) ou celle gratuite de votre compagnie si c'est une grande (Metro ou Kamil Koc)
- Otogar régional, 1 départ par heure (7-17h) direction Camardi. 10 TL pour Bademder, 45min/1h de trajet.
 
Gaz : Achetez à Istanbul, nombreuxmagasins de sport après le Pont de Galta direction Kabatas. Dès 20 TL la petite, 33 TL la grande. Les jaunes sont censés être compatibles avec tous les systèmes à vis, mais la mienne ne marchait pas. J'ai trouvé une petite Colleman à 39 TL (cher), à voir si les petites grises à 20 TL marche.
 
Hébergements : Sous tente uniquement.
 
Ravitaillement : Aucun sur le trek. Petites épiceries à Bademdere mais pas de quoi préparer un trek. Faire les achats à Nidge.
 
Eau : L'eau est rare en août/septembre dans le massif, lorsque totue la neige à fondue. Il y en a toujours vers les lieux de bivouac. Par contre, mieux vaut prévoir d'en avoir en suffisance pour toute la journée car les sources sont rares et aléatoires. Prendre impérativement de quoi la purifier (parfois stagnante et présence d'animaux).
 
Difficultés : Trek difficile : autonomie totale, pas de bonne carte, gérer le problème de la rareté de l'eau, plusieurs descentes raides dans des pierriers.
 
Photos : Voir une sélection de photos
 
Sens de la rando : Largement (impérativement) dans le même sens que moi. Pas seulement car on part de plus haut, mais surtout car les descentes de cols se font dans des pierriers constitués de sables et petites pierres : très rapide pour descendre quand on a un bon équilibre, mais remonter cela est épuisant. Le hasard fait que les montées que j'ai faites étaient sur un terrain efficace.
 

Trace GPS :
=> Télécharger ma trace GPS sur Wikiloc ICI <=
 
Les étapes :
 
 
Il est recommandé répartir les 3 étapes en 4. En effet, la deuxième étape que je décris est extrèmement longue. Comme d'habitude, il s'agit du temps de marche effective, sans compter les arrêts. Pour mieux répartir, plusieurs possibilités :
- Couper en deuxl'étape 2 avec une nuit au col III ou un peu plus bas (lacs/oasis) et d'en profiter pour se balader dans ce superbe coin des septs lacs.
- Ne pas faire l'ascension de l'Emler, deuxième plus haut sommet du massif.
- Dormir le J1 sur le haut plateau (attention à l'acclimatation, plus de 3000m). Possibilité de raccourcir l'étape 1 en allant en taxi ou en stop jusqu'à Pinarbasi. Pour un taxi, il est plus facile d'en trouver depuis Cukurbag que depuis Badmedere.
 
Description des étapes :
Jour 1 : Avant de partir, prendre assez d'eau pour toute l'étape. Plusieurs solutions pour rejoindre Pinarbasi, le lieu de départ de la randonnée à proporement dit. Depuis Cukurbag comme le propose le Lonely Planet mais c'est plus long; donc à moins de vouloir y passer la nuit (guesthouse et camping, possibilité de laisser des affaires), mieux vaut partir de Bademere. Très belle vue depuis ce village desservi par le même dolmus, Nidge-Camardi. Première partie sur la route mais on m'a pris spontanément en stop : quelqu'un s'est arrêté sans que je ne fasse aucun signe et m'a poussé jusqu'à Pinarbasi. Juste après l'entrée du village (panneau), la route tourne à droite vers la mosquée. On peut couper tout droit pour rejoindre une piste de terre. La suivre. Elle monte légèrement. On passe devant plusieurs camps de semi-nomades (qui m'ont offert le thé). Ensuite, légère descente avant d'attaquer la vraie montée : quelques virages en épingles assez raides. Ensuite, la piste monte en traversée jusqu'à tourner à droite pour s'enfoncer dans une petite vallée vers 2150m. Légère redescente. Parfois, on passe vers une petite rivière, mais souvent asséchée ne pas trop y compter. A 2350m, la piste traverse le lit de la rivière (asséchée lors de mon passage en septembre 2017 mais elle coulait en juin 2015 avec la fonte des neiges). Quitter la piste pour suivre une espèce de chemin qui reste dans le fond de la vallée. A 2550m, on retrouve la piste qu'on avait quitté. Montée plus douce jusqu'à un mur final. On peut couper tout droit dans la pente pour monter plus vite. Bon camp au lac, vu excpetionnel... mais l'eau stagnante (magnifique vert certes) en fin de saison donne envie de prolonger pour atteindre un deuxième lac, plus petit mais alimenté par une source. 15-20 minutes de montée. Un peu moins exceptionnel que le cadre du premier lac, mais le lieu de bivouac reste superbe. Fabuleux cirque de montagne tout autour.
 
Jour 2 : Attention, étape ultra-longue, déconseillée en une seule journée. Lire ci-dessus les possiiblités pour la raccourcir. Quelques sources d'eau sur ce trajet. 
Monter par un bon chemin jusqu'à un col; ou plutôt le début d'un plateau. Sublime. On arrive à un grand lac qu'on contourne par la gauche. Suivre les caïrns. Descente dans un vallon. Passer au pied de la montagne qui a un trou (on ne le voit qu'au début, après l'angle change et il disparait). Toujours un chemin caïrné mais parfois on a certains doutes car il se divise. Le chemin passe juste au-dessus d'un lac asséchéà 2930m. Cet endroit marque le début de la montée vers le premier vrai col du trek. Bon chemin caïrné, un peu de repos au millieu de la montée avant d'attaquer le mur final. On arrive à un col 3330m mais on ne doit pas le franchir; on monte par la crète de gauche. Chemin caïrné et marqué jusqu'au col à 3490m que l'on franchit cette fois. Bien que le chemin caïrné continu sur la gauche, on le quitte pour descendre dans les gravillons. Sur cette partie, votre adresse et votre équilibre pourront vous faire gagner beaucoup de temps si vous aimez courir en descente. Plusieurs traces de descente. Viser le grand lac. Chemin évient. Ensuite, le sentier remonter tranquilleemnt. A 3160m, il desend légèrement. Près d'un petit lac, on peut couper par la droite, hors sentier. Il est aussi possible de descendre jusqu'à un oasis, une petite maison de pierre et du vert autour. Parfois aussi des tentes de semi-nomades. Camp possible. L'étape serait alors courte (12km, D+1000, 4h); on peut envisager le Emler en aller-retour ou explorer le plateau.
Magnifique endroit. 
Si vous avez campé pour évider de descendre jusqu'à l'oasis, retrouver le chemi, bien visible, qui monte jusqu'au deuxième col. Du col, aller-retour rapide au sommet du Emler, le deuxième plus haut du massif.
Après le col, camp possible (tuyau où coûle de l'eau fraiche et plateforme dans les rochers, mais peu confortable et en haute altitude, 3300/3400m, donc froid). Ensuite, pas d'eau possible jusqu'à la fin de l'étape. Il est possible de quitter le trek ici, en descendant dans cette superbe vallée, entre l'immense mur de pierre d'un côté et les formations rocheuse de l'autre. On arriverait près de Camardi. Cependant, mon trek continu : on passe un troisième col. On peut couper par un couloir très raide depuis le camp... mais mieux vaut descendre un peu, et ça vaut la peine c'est superbe, pour remonter, dès l'altitude de 3200m, sur le troisième col (3485m). ça paraît raide d'en face, mais ça ne l'est pas tant que ça. Parfois pénible avec les cailloux roulants. Une fois le col franchi, descendre dansla vallée. Pas toujours un chemin mais impossible de se perdre : il suffit de descendre la vallée. Là aussi, descente rapide pour ceux qui ont de l'équilibre. Au fond de la vallée, toujours aussi sublime, rejoindre une piste descendant jusqu'à un camp en 4 kilomètres. Apparement gratuit, eau et toilette. Pleins d'espaces plats pour camper. Panormas magnifique.
 
 
Jour 3 : Attention, pas d'eau sur les 4-5 premières de marche, donc emportez vraiment assez : surtout que ça monte bien. Prendre le chemin bien marqué qui part du camp. Un peu en-dessous des 2000m, intersection peu visible. Ne pas prendre le chemin le plus évident sur la droite mais l'autre qui continue à monter dans le fond de la vallée. Il se perd dans le pierrier mais l'itinéraire est évident. Vers 2400m, la vallée bifuque à droite. Petit canyon. Ensuite, mur raide, ça passe sans les mains... mais limite. Puis, longue vallée avant une dernière partie raide qui part sur la droite. Arrivée sur l'épaule à 3070m. Tirer une longue diagonale ascendante pour gagner un col à 3200m (plus ou moins tout droit, en tout cas, ça ne vaut pas la peine de suivre l'arrête qui va jusqu'au sommet; ce serait un détour inutile). Descente tout droit dans la pente; ça passe partout. Viser le dôme entre les deux canyons. Là où les deux canyons de rejoingnent, petit chemin qui monte à camp nomade. Attention aux chiens; faites vous voir par les berges. Petite source d'eau. Puis, on redescend en direction d'une piste. Pas de traffic, ne pas compter faire du stop à moins d'un miracle. On la remonte ou on peut en éviter une partie en coupant par une chemin dans le creux de la vallée. On passe un dernier col. Longue descente. Descente dans le canyon où il y a des arbres. Jolies piramides rocheuse sur la fin. Arrivée à Yelatan; joli village avec superbe vue sur les montagns. Restaurant à 200m en aval de la rotue menant au centre du village. Bon, pas cher et acceuil sympa. Pain tout chaud sortant du four. Succulent. 
Pour le retour, dolmus dans les deux directions; suivant si vous allez à Nigde ou Adana; au total environ 15 TL dans les deux cas. Pour Nidge, changement à Camardi. pour Adana, changement à Kamisli ou Pozenti. Stop facile. 
 



  
Photos de 2017 => ICI <=
 
Quelques photos de 2015 : 
 
  
 
  
 
 
 

 
3) La Cappadoce
 
Idéal pour des balades à la journée : 10x10km où tout est concentré. Göreme est l'endroit le plus centrale pour rayonner, un camp de base idéal. Chaque vallée se parcours en une à trois heures de marche et il est possible d'en combiner plusieurs. Dans certaines d'entre-elles, des anciennes habitations troglodydtes (grotte) pourront même vous servir d'hébergement. Fabuleuse région !
 
Vous pourrez vous balader dans les vallées suivantes : 
- Valléée des pigeons
- Vallée de l'Amour
- Vallée d'Iceri et vallée de Zemi
- Vallée des épées (trace GPS)
- Vallée blanche
- Vallée rose (trace GPS)
- Vallée rouge (trace GPS)
- Cavusion - Pasabagi - Zelve (trace GPS) - Devrent Valley
 
Quelques photos :
 
 
  
 
  
 
 
   
 
 


 
4) Ascension de l'Ararat (5137m)
 
 
Topo mis sur => CamptoCamp <=
Questions des guides et des permis traitées, ainsi que toutes les autres infos.

 
5) D'autres idées...
 
 
4.1) Ascension de l'Hasan Dagi
Après l'échec du Taurus, je n'ai pas tentez l'Hasan Dagi. Cela semble sympa et il y a un bon topo sur Camp to Camp.
 
4.2) Les Monts Kazgar
Egalement abandonné à cause du temps pluvieux, mais des possibilités pour un trek court (ou pas !)
 
4.3) Kurdistan : autour du Lac de Van
4.3.1) Nemrut Dagi (2850m) 
Pas de transport public depuis Tatvan. Facile en stop le week-end mais en semaine, la route d'accès n'est quasiment pas fréquenté. J'ai campé au sommet en faisant fondre la neige du derneir neivé (mi-juin). Très belle vue, très sympa. Montée en stop jusqu'au col (12km depuis la route principale). Du col, 45 minutes de marche jusqu'au sommet. Le lendemain matin, un lundi, pas de voiture, donc descende à pied sous le télésièges. Rencontre avec des bergers. Fin sur la route asphaltée puis dès la jonction avec une route menant à un village, on trouvera des locaux en voiture ou en tracteur pour nous pousser sur les 3-4 derniers kilomètres. Topo sur Camp to Camp.
 
  
 
 
  
 
4.3.2) Süphan Dagi (4051m) 
Encore un échec en Turquie... ctete fois par flemme, accès difficile en transport public et pas envie de prendre un taxi. Du coup, j'ai laissé tombé en 2015. Nous avons retenté en 2018 : échec également ! Il fait obligtoirement un guide maintenant (100$ départ vers minuit, et ça se fait sur une très longue journée). En arrivant à Adilcevaz, pas moyen d'y couper si on a pas sous propre véhicule : tous les taxis nous ont dit qu'il fallait aller à la Police Station et c'est là qu'il nous on parler du guide obligatoire. En se pointant directement à Hermantepe, peut-être que ça passe... dites moi si vous avez des infos ! Il y a un topo sur camptocamp.
 
 

Le Süphan Dagi vu depuis la rive opposée
 
 
 
 





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Alpes Lyngen (2014) 
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